La COP30 durcit les règlements européens

La COP30, organisée du 10 au 21 en novembre 2025 à Belém, marque une étape décisive pour l’industrie mondiale. Après le premier Global Stocktake de la COP28 et le durcissement réglementaire européen de 2024–2025, les usines doivent désormais prouver leur capacité à réduire leurs émissions et optimiser leurs procédés thermiques. Dans un contexte où l’industrie est régulièrement pointée comme l’un des plus gros contributeurs à la pollution de l’air, les règles deviennent plus fermes et plus exigeantes avec des contrôles plus fréquents.

La COP30 renforce les normes environnementale

Renforcement des normes sur les émissions atmosphériques

La COP30 s’inscrit dans la continuité des annonces du UNFCCC Synthesis Report 2024 de l’ONU, qui souligne que les émissions industrielles représentent « près de 30 % des émissions mondiales ». Les États signataires sont donc appelés à renforcer leurs engagements sur les COV, les particules fines, les NOx et les rejets thermiques liés aux procédés de combustion et de séchage industriel.

En Europe, cette dynamique s’aligne avec la révision 2025 de la directive IED et du BREF « Large Combustion Plants », qui imposent des seuils plus bas pour les émissions, un suivi en continu et une obligation de preuves mesurées. Le rapport European Industrial Air Quality Review 2025 confirme que les installations devront disposer de systèmes de contrôle avancés : capteurs COV, analyseurs, solutions de dépoussiérage industriel et dispositifs de filtration industrielle plus performants. Ces orientations préfigurent ce que la COP30 rend inéluctable.

Sobriété énergétique et récupérateur de chaleur

Les travaux préparatoires à la COP30, publiés dans le IEA Energy Efficiency 2025, montrent que l’industrie doit réaliser une baisse de 4 % par an de sa consommation énergétique d’ici 2030. Les procédés thermiques comme le four industriel, le séchage industriel ou le traitement thermique, sont particulièrement ciblés car ils concentrent jusqu’à 60 % des consommations d’énergie de nombreuses filières.

L’Europe, en avance, impose déjà des mesures de sobriété énergétique et d’efficacité énergétique renforcées. Depuis 2024, la France incite spécifiquement à la mise en place de récupérateurs de chaleur et de systèmes de valorisation de chaleur fatale, soutenus par le dispositif PGE Industrie Verte. Selon l’Energy Saving Industrial Survey 2024, l’installation de récupérateurs peut réduire de 12 à 28 % la consommation d’un four ou d’un sécheur, une orientation mise en avant à la COP30 comme bonne pratique internationale.

La COP30 impose un contrôle

Attentes renforcées pour la sécurité

Le volet sécurité, souvent sous-estimé dans les débats climatiques, était un des sujets au cœur des discussions de la COP30. Depuis 2024, les États ont renforcé l’intégration des notions de LIE (Limite Inférieure d’Explosivité) dans les protocoles de sécurité industrielle, en particulier pour les sites manipulant solvants, encres, vernis ou poussières combustibles. Le European Safety & Process Report 2025 souligne d’ailleurs que les installations devront démontrer une maîtrise accrue des atmosphères explosives, sous peine de sanctions renforcées. Les orientations qui émergent indiquent une généralisation du monitoring en continu des solvants, de détecteurs intégrés sur les lignes thermiques, de contrôles aérauliques plus fréquents et de vérifications systématiques des niveaux d’explosivité dans l’air.

Ces exigences toucheront en priorité les procédés thermiques où la combustion, la circulation d’air et la ventilation influencent directement la sécurité. Les fours industriels, les tunnels thermiques et les séchoirs industriels figurent donc parmi les équipements les plus concernés. Cette évolution reflète une volonté internationale de responsabiliser l’industrie sur la maîtrise de ses risques mesurables et vérifiables.

Prouver sa conformité

D’après les nouvelles normes de la COP30, les engagements environnementaux devront être démontrés par des données et non plus simplement déclarés. Le UNEP Industrial Transition Brief 2025 explique que les actions devront être « prouvées par des données mesurées en continu ou par audits réguliers effectués par des tiers ». Chaque site industriel devra donc être capable de démontrer ses réductions d’émissions atmosphériques, ses économies d’énergie, la performance réelle de son traitement d’air, la conformité ATEX et COV, ainsi que l’efficacité de ses systèmes de filtration industrielle et de dépoussiérage industriel.

Cette exigence de transparence s’étendra au rendement énergétique des équipements thermiques, aux résultats obtenus grâce à la récupération de chaleur et à la qualité du suivi de maintenance. En France, cette dynamique est déjà enclenchée, les contrôles DREAL et ICPE se sont intensifiés et, selon le rapport Inspection Environnement France 2025, les non-conformités liées aux rejets thermiques ont augmenté de 22 % en 2024, tandis que les dépassements COV progressaient de 18 %.

Pour anticiper les attentes de la COP30, les industriels doivent moderniser leurs installations en améliorant par exemple les installations aéraulique ou de récupération de chaleur, l’étanchéité des circuits d’air, optimiser la combustion ou contrôler les fuites thermiques. Le European Compliance Framework 2025 montre que les entreprises disposant d’un suivi instrumenté réduisent de 35 % leurs risques de non-conformité, confirmant que la mesure et la preuve deviennent les nouveaux standards de l’industrie.

Operational répond à la COP30

Operational Group est positionné exactement là où la COP30 concentre désormais la pression de mesurer et d’optimiser la performance technique des installations industrielles. L’entreprise intervient au cœur des procédés les plus contrôlés (lignes thermiques, séchage, combustion, ventilation, traitement d’air) et apporte une expertise qui correspond déjà aux orientations internationales attendues. Là où la COP30 exige des preuves, Operational fournit des données mesurées à chaque audit ou entretien de maintenance ; là où la COP30 demande une réduction des émissions, Operational optimise déjà les procédés thermiques ; là où la COP30 renforce la conformité, Operational la garantit sur le terrain.

Concrètement, Operational apporte aux industriels des audits basés sur des mesures réelles, permettant d’observer précisément les performances énergétiques, aérauliques et environnementales des équipements. Ses interventions améliorent l’efficacité des fours industriels et des séchoirs industriels, réduisent les pertes thermiques et renforcent l’étanchéité des circuits d’air. L’entreprise assure également la mise en conformité COV et ATEX, deux volets réglementaires au cœur des discussions internationales de la COP30.

L’approche d’Operational inclut aussi l’installation et l’optimisation de systèmes de récupération de chaleur fatale, un levier majeur de réduction des consommations énergétiques encouragé par les rapports européens 2024–2025. En améliorant le rendement énergétique global des procédés, Operational contribue directement à la baisse des émissions atmosphériques et à l’atteinte des objectifs de sobriété énergétique fixés par l’Europe pour réduire la pollution de l’air.

Enfin, notre capacité à produire une documentation claire et vérifiable, permet aux industriels de prouver leur conformité lors des inspections DREAL, ICPE ou audits tiers, dans un contexte où la COP30 exige des données mesurées et non plus des déclarations d’intention.

En d’autres termes, la COP30 crée les obligations et Operational fournit les solutions pour s’y conformer. Surtout, les améliorations proposées par Operational sont déjà alignées avec les normes françaises et européennes, plaçant ainsi les industriels en avance sur les exigences qui seront à consolider en 2026.